| 23 Juin 2010
Régulation de l’économie, paix au Moyen-Orient: l’Internationale Socialiste s’est réunie à New York, les 21 et 22 juin, au siège de l’ONU, pour traiter de ces défis majeurs.
Nous étions ainsi 300 socialistes et socio-démocrates de tous pays,pour échanger des analyses et chercher des réponses communes auxdéséquilibres du monde : deux journées de débats intenses, d’espoirspartagés, pour esquisser les traits d’un autre monde.
A quelques jours du Sommet de Toronto, Ségolène Royal a invité les dirigeants du G20 à entendre la voix sage de Barak Obama, et à ne pas épuiser nos pays par des plans de rigueur excessifs, qui condamneraient toute relance. Très écoutée et chaleureusement applaudie, elle a plaidé pour un nouvelle répartition des richesses.
Autre moment fort : les relations Israël-Palestine. Ehud Barak et le déléguée palestinien du Fatah ont chacun rappelé leurs arguments, sans parvenir à s’entendre, mais sans jamais rompre le dialogue.
Vue de New York, dans cette ambiance sérieuse, positive, stimulante, l’image de la France paraît bien dégradée. Et pas seulement à cause de notre équipe de foot ! Les dérives du système Sarkozy, qui n’a d’yeux que pour l’argent roi, apparaissent au grand jour avec l’affaire Woerth. Il est grand temps de refonder une morale publique digne de notre République.
Ainsi, de le mondialisation équilibrée à la morale publique républicaine, trois mots s’imposent : l’ordre juste. Décidément, le concept garde toute sa force !

