Les débats participatifs

Une nouvelle forme de développement durable

rapprocher habitat et travail

Par lapatch le 04/07/2008

la contribution de Ségolène Royal, dans sa partie développement durable, fait une proposition qui me parait révolutionnaire à plus d'un titre : rapprocher habitat et travail, pour limiter les déplacements.
Il est temps en effet de remettre en cause ces zones technologiques, industrielles, etc... au moins certaines de ces zones. On pouvait le comprendre dans les zones industrielles ou de gros camions doivent effectuer des livraisons. Mais dans les services, le pb est différent...
Au-delà des déplacements pour aller au travail, il serait peut-être plus facile de trouver un emploi en vivant "proche" d'entreprise, en cotoyant des personnes qui travaillent.
Les cités dortoirs ne sont pas forcément une bonne chose, la variété donne de la vie. Les transports en commun qui irriguent la ville irrigent aussi l'accès aux entreprises. Des petits restau plutôt que des cantines, pouvoir poser un vêtement dans un pressing en allant au travail, c'est pratique non? faire de menues courses...
Et la verdure autour des nouveaux bâtiments profiterait aussi aux habitations, le haut débit aussi etc...

Pourquoi segmente-t-on systématiquement les zones d'habitation, d'activité, ...

Cette proposition, encore une fois, va bien au-delà du simple aspect "limiter le transport pour aller au travail"

Commentaires

rapprocher habitat et travail : une illusion !

C'est une illusion totale car rapprocher Habitat et Travail suppose de maîtriser le foncier. A moins d'etatiser la propriété foncière, je ne vois pas comment y arriver !

Améliorer sans cesse l'offre de transports en commun; poursuivre en l'améloirant, la politique de renouvellement urbain et faire venir la ville là où elle n'est pas présente, par l'apport de services publics ; par l'apport d'activités économiques durables intra quartier(et non pas en ZFU qui constitue une aubaine pour les entreprises extérieures aux cités).

Voilà quelque chose de plus réaliste et surtout de faisable avec de la volonté poliique !

Eurolivier

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proposition

LA CITE QUALITE DE VIE,
Une autre façon de vivre ensemble

Un autre regard sur

La mixité sociale :
On parle de mixité sociale, en expliquant, qu’il faut des Rmistes dans les beaux quartiers, et des bourgeois dans les cités mal famées ! Cela ressemble à un vœu pieux qu’il faudra surtout éviter d’exaucer !
Faire la mixité sociale, est-ce obliger des gens à vivre côte à côte ou est-ce créer les conditions pour qu’ils vivent ensembles ?
La cité n’est pas en concurrence avec la commune, elle peut pourtant représenter un schéma d’organisation de la mixité sociale.
Dans notre cité, nous faisons le pari que l’on peut vivre ensemble à condition que les conditions de vie soient de qualité : des logements agréables et confortables, une cité à taille humaine, où chacun puisse connaître l’autre.

La solidarité inter génération,
Ce qui est en jeu ce n’est pas de faire financer les retraites par ceux qui en « profitent », car que ce soit par la répartition ou par la solidarité familiale, ce seront toujours les générations qui suivent qui supporteront les vieux jours de leurs aînés, et celles qui précèdent qui seront responsables des suivantes ! Le problème est plutôt de savoir si l’on donne aux différentes générations la liberté et l’autonomie les unes par rapport aux autres, et dans ce cas, il faut trouver les moyens. C’est pour ces aspects là que nous créons la SCI externe.
La prise en charge des études, de la retraite et de la maladie de façon collective permet à chacun d’exercer sa liberté, de vivre en toute indépendance.
Dans la plupart des cas, les jeunes sont toujours à la charge de leurs parents jusqu'à 24, 25 voir 26 ans ou plus, parce qu'ils suivent des études souvent peu compatibles au niveau des horaires avec un travail rémunéré.
Il est singulier de constater que les enfants font de plus en plus de procès à leurs parents et que les conseils généraux se retournent de plus en plus systématiquement vers les descendants pour les frais de maisons de retraite !!! Simple coïncidence ?
Le vivre ensemble
Bien sur, toute société doit sécréter ses contradicteurs, mais, ce doit être à la marge, fort mais, à la marge, or aujourd’hui, peu à peu l’exclusion et la grogne gagnent du terrain.
La Cité est une nouvelle organisation du temps entre travail, privé et collectif. C'est aussi une nouvelle répartition de l'espace : faire vivre ensemble c'est-à-dire vivre et travailler, sur 100 ou 200 ha, une centaine de familles.
La cité n’est pas une communauté : il existe l’espace professionnel, l’espace collectif et l’espace privé.
La cité n’est pas une secte, et comme dans le pays, la religion, sa pratique appartiennent à la sphère privée.

La cité est bâtie autour de l'idée de rapprocher les lieux de travail des lieux de vie, dans un environnement de haute qualité.
Les besoins des personnes sont au niveau de l'alimentation, du logement, et de la garde des enfants. Il apparaît aussi très vite que si l'on se contente du logement de l'alimentation et de certains services, on crée une sorte de vie en autarcie qui très vite va scléroser le projet.
Il est donc nécessaire que la cité soit ouverte vers l'extérieur. Cette ouverture est indispensable pour apporter l'argent nécessaire aux salaires, aux réalisations ; elle se réalise à travers des activités de commerce, d'accueil, de services, de création ou de conseil.

Une cité qualité de vie : qui produit, qui vend de la qualité de vie
L'individualité apparaît de plus en plus comme un prétexte pour créer la division, en créant l'illusion de la singularité.
La cité qualité de vie est un lieu de travail, de vie, un lieu convivial dont le premier objectif est de concilier pour les individus qui vont travailler, à la fois une qualité dans leur vie personnelle et une qualité dans leur vie professionnelle.
La qualité dans la vie personnelle sera constituée par un habitat écologique, convivial et confortable, des espaces communs, des espaces privés, une mutualisation possible de certains équipements.
La qualité dans la vie professionnelle sera constituée par une qualité des conditions de travail, des possibilités de garde d'enfants facilement accessibles, un temps de travail clairement défini.
Certes, aucune organisation pourra a elle seule rendre les personnes heureuses. Le bonheur est personnel, pas une organisation de travail, ni un cadre de vie.
La cité qualité de vie propose aux individus à la fois une préservation de l'espace privé, et une implication dans l'espace commun.

Une cité inscrite dans le développement durable
Réduction des transports :
Moins de transport car les lieux de vie et de travail sont proches.
Moins de transport car les lieux de production et de consommations sont rapprochés
Moins de transport = économie en énergie fossile et en temps, préservation de la ressource. Bilan carbone positif.

Agriculture biologique :
C’est une agriculture qui permet de produire suffisamment, qui revalorise les déjections animales et les déchets végétaux. Là encore bilan carbone positif.
Une agriculture respectueuse de la santé des agriculteurs, des consommateurs, et qui de plus améliore la fertilité des sols (voilà pour les générations futures et l'assurance maladie)

L’habitat HQE
Un habitat confortable en été, en hiver sans dépense énergétique fossile. Toujours bilan carbone positif, toutes les constructions sont à énergie positive : elles produisent plus énergie qu'elles en consomment.

La production d’électricité : photovoltaïque/ co-génération/ éolien et chauffe-eau solaires grâce à des dispositifs insérés dans l'architecture des bâtiments.

La gestion des déchets : collecte des déchets végétaux, assainissement par stations d’épuration couplées avec bassins plantés de cannes et de roseaux  possibilité de récupérer les eaux pour certains arrosage : arbres, jardins d’agrément.

La création d’emplois indélocalisables
Il apparaît nécessaire de sécuriser la viabilité de la cité par la création d'emplois non délocalisables : des emplois de proximité, des emplois de service, cela n'est pas incompatible avec la création d'emplois plus exposés.

D’autres relations

Par rapport à l'argent et aux salaires
Le salaire des employés est fonction des responsabilités et des compétences.

Il est constitué de plusieurs parties :

Une partie en nature : logement (évalué à 60% du prix du marché), et alimentation (panier de produits bio de SCEA au prix coûtant).

Une partie en chèques cadeaux qui ouvrent droit aux autres prestations proposées par la cité : halte garderie, soins, service traiteur……
Du point de vue légal, les impôts autorisent sans contrepartie quelquefois même avec une aide, des participations de l'employeur par l'intermédiaire de chèques cadeaux, de chèques service, de chèques vacances...
Le logement est à réintégrer au niveau de la fiche de paye au même niveau qu'il est évalué par l'employeur.

Le solde en argent.

Cette formule permet à la fois d’augmenter objectivement les salaires, tout en diminuant la charge financière.

Il faut, cependant, que les divers secteurs équilibrent leurs comptes. Hormis pour l'arboriculture, la cité devra dès la première année, s'acquitter des charges sociales, des salaires, des charges des différents secteurs. Le fonctionnement de la cité dépendra de l'aptitude de ses habitants à fournir, commercialiser, et rentabiliser les diverses activités.

Par rapport au travail :

Dans la vie professionnelle
Encadrer le temps de travail est nécessaire à la fois pour respecter le contrat qualité de vie.
De plus il faut que toute augmentation de travail suffisante et récurrente, permette la création d’autres emplois.
Néanmoins, il faut savoir considérer les impératifs de service, et trouver la flexibilité nécessaire.

Dans la vie citoyenne
Le travail citoyen, il s’agit de 5h par semaine habituellement dévolues aux trajets domicile /travail, et qui ici seront données pour la gestion, l’embellissement de la cité.
C’est un temps où les habitants se retrouvent et vont régler les problèmes posés par la vie collective. Ce temps ne comprend pas l’organisation de fêtes.
En fait il s’agit plus ici de modifier la perception de l’espace commun. Aujourd’hui, la rue est considérée comme espace public, et on se permet de jeter ses papiers, de ne pas réparer ce que l’on casse… dans la cité, personne ne sera payé pour ramasser les papiers ou réparer ce qui aura été cassé !

COMMENT FINANCER LA CITE

Comme une œuvre d’art : une oeuvre d'art qu'on ne devra pas enfermer dans un coffre pour éviter qu'elle ne s'abîme, qu'elle ne se fasse voler.

Les infrastructures : Le foncier et l’immobilier
Une ou plusieurs SCI (selon le nombre de projets) seront créées pour une même cité. Les sociétaires de ces SCI seront Les habitants, travailleurs dans la cite, les financeurs (nos amateurs d'art).
Démembrer paraît une solution équitable : la nue propriété appartient aux financeurs,
L’usage, aux habitants travailleurs dans la cité.
Ce montage permet si la cité se dépeuple, aux financeurs de récupérer leurs biens, si la cité prend de l'expansion, à ses habitants travailleurs de continuer.

Les activités lucratives au niveau de la cité,
La coexistence d'activités lucratives, et d'activités de services plus tournées vers les habitants impose une gestion globale des salaires.
A travers des scoops et des scea, et des coopératives quand il s’agit de structures complètement internes à la cité

Statut des travailleurs :
Statut de salarié et actionnaires après quelques années de la SCI externe à condition toutefois que le village dégage les bénéfices suffisants.

L’avenir : Création d’une SCI externe
L’intéressement se fait au travers d’une SCI externe. Le pari qui est fait c’est qu’au bout de 5 années pleines passées au village, les activités rapportent suffisamment pour dégager un bénéfice qui permette d’acquérir des parts dans la SCI ext.
Ces parts sont ensuite distribuées aux employés selon le calcul décidé en AG, ou dans les statuts.
Cette SCI ext. Est aussi un outil qui permet d’amortir les effets d’un départ anticipé de la cité .

Volontairement vague sur la nature des entreprises susceptibles de s’inscrire dans un projet de cité, je me suis inspirée d’un projet qui aurait pu voir le jour dans les années 85 dans le département du lot et garonne sur la commune de Castelneau de Montmirail. E projet était alors porté par Lucien Pfeiffer PDG alors de la banque Paribas.

MODELES/
Principe général : un groupe de 100 personnes a des besoins en nature :
 logement
 Garde d’enfants : pendant que les parents travaillent, pendant les vacances
 Alimentation : produits végétaux /animaux
Et d’activités lucratives :
Déjà, halte garderie et centre aéré peuvent être ouverts au public, et donc rapporter des fonds.
Pour l’activité agricole :
ferme pedagogique ventes de produits , accueil de public et service de traiteur
éventuellement activité de paysagiste, débroussaillage, élevage de lamas et haras avec pension pour chevaux.

D’autres activités peuvent être systématiquement couplées : accueil de vacanciers avec des thèmes : rando, cuisine,jardin, équitation ….

L’équilibre sera optimum quand, tout au long de l’année les résidents auront un travail à peu près égal en quantité et en disponibilité requise.
D’autres activités lucratives sont donc requises soit pour attirer des clients : exemples stages, spas, soit pour typer le hameau
Artisanat, activités artistiques notamment créations
Informatique : sites, vente par correspondance, édition en ligne, maintenance.

Exemples de villages :
Avec une activité axée sur la santé et le bien être

Avec une activité axée sur la construction HQE
Avec activités de créations : ateliers pour peintres, studios d’enregistrement. De fait à chaque fois on couple à l’activité socle constituée par l’agriculture et la garderie d’enfant, une ou plusieurs activités lucratives et un pôle accueil qui en plus d’être une source de revenus, représente une fenêtre ouverte sur l’extérieur (à la fois pour essaimer le modèle et pour éviter de se scléroser)

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Oui, on peut maitriser le foncier

quand on aménage des zones technologiques, on maitrise le foncier. Pourquoi ne pas y adjoindre des habitations?
Il y a des tas de centres villes qui se vident, au profit des périphéries (maisons individuelles). Pourquoi ne pas faire revenir des entreprises (de services) dans les centre villes?
Il faut inciter à utiliser les transports en commun, donc des horaires et fréquences adaptées (et prévoir qq stationnements bien sûr)
Et en général les entreprises qui s'installent à certains endroits bénéficient d'aides. pourquoi ne pas demander qq chose en échange?

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IMPOSSIBLE, quoi que?

Totalement impossible!!!

A l'heure où les industries demandent une très grande proximité à leur sous-traitants, équipementiers et services aux entreprises, c'est une illusion de voulloir rapprocher le lieu de travail de son domicile.

Il y a quand même des solutions:
-construire sa maison sur une zone industrielle (bonjour la polution)
-Habiter sur son lieu de travail (pas génial)
-Implanter des usines en plein centre ville (pas génial non plus, surtout si ça peut exploser comme AZF)

Bref, il est clairement plus simple de rapprocher les logements des industries plutôt que l'inverse. Mais à mon avis, peu de monde serait prêt à le faire, surtout que certaines entreprises n'hésiteraient pas à rappeler leur personnel le week-end pour travailler, puisqu'ils sont pas loin.

Ce n'est pas la solution.

En revanche, il me semble plus intelligent d'obliger les "créateurs d'automobiles" à ne faire que des voitures hybrides ou électriques, tout comme nous les avons obligé à mettre des ceintures de sécurité et des airbags. Il me semble que c'est possible de le faire, surtout que Renault et Peugeot ont déjà des moteurs de ce type pour le Brézil (moteur qui fontionne avec les cannes à sucre) ou d'autres pays bien plus en avance que nous.
Le seul truc, c'est qu'il faut admettre de faire perdre des emplois dans les grandes entreprises pétrolières, et surtout de leur faire diminuer leur bénéfices du même coup.
Mais là, il y a ce qu'on appelle du loobysme.

Et la proposition de taxer les bénéfices de TOTAL à hauteur de 50%, je ne pense pas que ce soit la solution.
C'est à l'Etat d'obliger les constructeurs automobiles.

Sur ce, je vais me coucher.

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je parlais des services , pas de l'industrie

A manu7681
Rassurez-vous, au train où va la mondialisation, des usines, il n'y en aura plus beaucoup...
Relisez mon texte, je parlais des services..;
Habiter près de son lieu de travail, s'il est aménagé, ce n'est pas forcément désagréable.
Tout le monde se plaint des temps perdus dans les transports et les bouchons... Faudrait savoir!

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Et des services non-plus...

Bonjour

Travaillant dans une entreprise de services, je peux assurer que les clients demandent la proximité.

Si les grandes entreprises (donneuses d'ordres) délocalisent, les sous-traitants vont être obligé de suivre.
C'est d'ailleurs pour ça que mon patron et beucoup d'autres société de services aux entreprise ont ouverts des bureaux dans les pays low-coast.

Nous n'avons vu que la première partie de la délocalisation. Je peux assurer, (et c'est ce que le directeur de mon service m'a dit), qu'à l'avenir (d'ici 5 ans), mon travail actuel est voué à diparaitre de la France pour le faire au Maroc.

Donc, ce que je veux dire, c'est que si il n'y a plus d'usines, il n'y aura plus de services aux entreprises.

Je me demande bien qui a eu l'idée de signer des papiers avec l'Europe pour engager la désindustrialisation de la France? D'abord la métalurgie, puis le textile, et tout le reste maintenant.

Bravo à nos chers politiques, de droite comme de gauche.

Sache que je ne me plein pas vraiment du temps dans les transports. Je passe 20 minutes le matin et 20 minutes le soir, c'est loin d'être énorme.

Quand je vivais en campagne, je faisait 45 kilomètres le matin et 45 autres le soir. Tout ça en étends en intérim.

Qaund je vois certain pleurer sur la loi qui dit 1 heure de transport en commun ou 30 km par jour, je m'apperçois que j'étais déjà bien au delà, et que c'est le prix à payer pour travailler. Et non, ce n'est pas excessif.

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départ des emplois

D'accord avec vous sur les délocalisations des emplois qui vont continuer... Sauf si :
- on n'oublie pas l'enjeu d'imaginer des emplois liés au développement durable, ou non délocalisables par nature : vaste sujet certes
- on considère que la hausse du pétrole plombera la rentabilité de certaines délocalisations, de même que la hausse du coût de la vie dans certains pays "émergents". A Bombay, l'immobilier coûte aussi cher que sur les chmaps elysées à certains endroits...
- les problèmes de qualité, et de garantie, qui affectent certaines productions (pas toutes : certaines sont très bonnes) : ex les jouets avec leur peinture toxique etc...
Le raisonnement de Ségolène est, c'est suffisamment rare pour être souligné parmi les discours de tous bords, très anticipateur, est s'inscrit dans une perspective de hausse forte et durable du prix du pétrole, confirmé par l'actualité même si une baisse spéculative peut faire croire que cela s'arrête

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