Les débats participatifs

Valeurs

Conjoncture politique.

Par DAVID Henri le 25/06/2009

Notre projet politique doit-être le plus proche d’un électorat dont la sociologie est de plus en plus imbriquée entre le PS et l’UMP.

Les deux formations vont être amenées à se disputer de plus en plus les mêmes électeurs.

Comment se distinguer des intentions « sociales affichées » de certains membres du pouvoir et du Chef de l’Etat, s’ils deviennent de bien meilleurs socialistes que nous ?

Il va nous falloir clarifier les données :

Premier scénario : Les discours sociaux ne sont là que pour berner une partie d’un électorat populaire de conditions moyennes et modestes, en vue de faire l’appoint à une minorité ( le monde financier ) pour la transformer en majorité et ainsi garder le pouvoir à la droite.

Par contre dans les faits nous constatons : bouclier fiscal, les retraites à 67 ans, les franchises médicales, travail des malades, travailler le dimanche…
Ces faits réels sont là pour donner des gages à la droite rétrograde qui peut pendant ce temps là mettre à profit la poursuite de ses méfaits.

Deuxième scénario : Un nombre non négligeable de membres du pouvoir appliquent dans les faits ce qu’ils disent dans leurs « discours socialisants ».
Dans ce cas de figure nous aurions mauvaise conscience de refuser ce que l’on préconise nous-mêmes.
Il faudrait plutôt se féliciter de ce ralliement, même si l’on doit y compter la présence du Chef de l’Etat.

Troisième scénario : Il ne faut pas penser que les choses seront aussi tranchées que dans les deux scénarios précédents. On va plutôt assister à un curieux mélange assez flou té des deux scénarios précédents. ( politique politicienne oblige ).

Il nous faudra dans ce cas ( le plus probable ) se battre sur le fond :

- Les régulations que nous préconisons : si elles ne sont pas les mêmes que celles proposées par le pouvoir, en décrire tous les tenants et les aboutissements dans le cadre de notre projet général et dire pourquoi celles du pouvoir ne seraient pas bonnes.
- Ensuite à quel niveau nous sommes décidés à mettre le curseur de ces régulations. Il va sans doute aller plus loin que celui espérer par le monde de la finance et leurs complices dans le monde politique.
- Enfin insister sur la nécessité dans une démocratie moderne d’avoir un grande force d’alternance capable de décrisper l’opinion et de canaliser les mécontentements.

En effet, il ne serait pas sain pour notre démocratie que le pouvoir soit toujours accaparé par les mêmes équipes.

Commentaires

1ER Scénario

je pense que le mélange des genres, la confusion des valeurs va rester le principal exercice du pouvoir en place, dire que l'on applique des idées de gauche et en fait les détourner de leur but, in fine, dans les moyens et les résultats, ce sont bien des idées de droite!
puis pratiquer la division et le tour est joué.
Je pense qu'il faudra implacablement renvoyer le bilan à ce gouvernement de "bonimenteurs", le bilan, rien que le bilan, rétablir la vérité. Proposer et désamorcer. Le ps n'est pas assez présent pour répondre aux contre vérités de cette droite "retorse".

0

Un Projet Clair, Précis et Réaliste

FRANCOISE BAUMAL BLOG J'ACCUSE56 On ne gagne pas des élections sans l'électorat populaire.Il est contre nature que l'électorat populaire vote à droite, contre ses propres intérêts.Ségolène a délibérément choisi l'électorat populaire, dans ses démarches, son pacte présidentiel.Il faut persister.

Le problème est de parvenir à redéfinir un droit social approprié au vingt et unième siècle tout en développant l'appareil productif. Donc, dans toutes les régions, faire de la lutte contre le chômage la priorité absolue, ce qui implique:

Des emplois tremplins
La lutte contre la précarité
L'instauration de la sécurité sociale professionnelle
La mise en place de formations performantes en direction des activités créatrices d'emplois et assurer cettre formation dès le licenciement.
investir dans le développement durable, créateur d'emplois, dans la bio éthique et la biotechnologie.
Subordonner les aides de la région à la signature d'une charte interdisant sous peine de rembnoursement des aides publiques le licenciement lorsque les entreprises font des bénéfices.
Subordonner les aides à la signature de CDI
Aider les PME créatrices d'emplois.
Multiplier les scoop.
Favoriser le développement de l'économie sociale pour concurrencer le secteur privé et le contraindre ainsi à modifier son comportement.

Désigner notre leader qui lui aura, outre ce projet à court terme un projet d'avenir,générant espoir et enthousiasme et donc susceptible d'attirer un électorat plus nanti

En politique tout repose sur la confiance. Cessons de nous lamenter sur nous mêmes."Prier, pleurer, gélir est également lâche. Fais énergiquement ta longue et lourde tâche...."(A. de Vigny)Prenons les décisions qui s'imposent pour le redressement et la modernisation du parti. Transformons le rapidement en parti de masse. Plaçons nous dans la dynamique. Ne nous demandons pas si nous allons perdre les régionales. Agissons pour les gagner. Point.

Si nos régions mènent cette politique, soyons assurés que notre image de marque se redressera, mais seulement si elle est accompagnée d'une ouverture du parti vers l'extérieur, d'une démocratie participative et surtout d'un leader charismatique. Et là, j'ai nommé Ségolène car il n'y en a pas d'autre.

Amitiés ségolénistes

N'oubliez pas de venir visiter mon blog: j'accuse56
www.frbaumal.unblog.fr

0