
La mondialisation – le libre échange.
La situation actuelle : (suite)
L’OMC,exige que toute nouvelle régulation mise en place en matière commerciale, soit conçue de manière à entraver le moins possible les échanges.
C’est pour cette raison que les questions de travail et d’environnement ont été écartées de son mandat. On a complètement déconnecté les questions commerciales d’avec les questions humaines et environnementales, ces dernières étant mises sous la tutelle de l’OIT ( Organisation Internationale du Travail ).
Certains gouvernements des pays du sud estiment même que de lier des questions commerciales à des questions non commerciales reviendrait à s’ingérer dans leur politique intérieure.
Les mesures à prendre
- Il faudrait avoir des liens privilégiés avec les pays qui voudraient avancer plus rapidement sur les questions sociales et environnementales. Ceci devrait se concrétiser par des accords bilatéraux ou multilatéraux et si possible avec le plus de pays.
- Ces accords devraient être plus poussés avec les pays, avec lesquels nos exportations sont les plus importantes. Nos droits de douanes devraient être modulés en tenant compte d’un certains nombre de paramètres.
- Profiter des importations pour accroître la concurrence et lutter contre l’inflation en donnant à nos concitoyens la possibilité de disposer de biens de consommation moins chers et de leur offrir plus de choix.
Pour cela, il faudrait pénaliser les maillons de la chaîne d’importation qui abuseraient en pratiquant des prix de vente élevés tout en profitant de l’aubaine de prix d’achat à l’import relativement bas.
Il est impératif de retrouver un juste équilibre entre l’intérêt du consommateur qui doit en bénéficier et l’entreprise d’import qui doit retrouver l’intérêt de s’y investir aussi, en espérant un légitime et raisonnable profit.
Au niveau de l’OMC :
Nos représentants à l’OMC devraient approfondir particulièrement les questions suivantes :
- La transparence et le mécanisme de révision des accords commerciaux.
- Favoriser les accords bilatéraux et / ou multilatéraux.
- Favoriser les accords spécifiques.
- Que les questions humaines et environnementales ne soient plus un sujet tabou.
- Que la liste qui recense les secteurs sur lesquels des négociations soient possibles devienne plus longue.
- Que l’ensemble des pays participant à cette organisation (le fasse en dehors de cette instance et non à l’intérieur : on ne peut pas être juge et partie) qu’est l’OMC, s’interrogent sur son propre fonctionnement et de sa propre organisation.
Si le dialogue, la concertation et les résolutions sont prises par les dirigeants de pays démocratiques, tout cela est positif. Mais que dire des pays où les dirigeants sont des dictateurs voir simplement de pseudo-démocrates ? Dans ce cas l’opinion du vrai peuple n’a pas beaucoup d’importance.
Comment faire pour que les souhaits véritables des peuples apparaissent au sein de ces instances ?