
Apporter des régulations au système financier.
Les mesures à prendre.
Deuxième mesure : Assurer la transparence de la gouvernance de nos entreprises dans leurs objectifs de gestion générale et leurs liens financiers, par la présence et la participation des travailleurs.
L’assainissement des Etablissement financiers. (là aussi les fonds sophistiqués de produits dérivés doivent être plus imposés que les autres).
Pour les établissements financiers, il serait bon de les obliger à détenir dans leur capital une majorité de fonds dont le contenu soit constitué de valeurs parfaitement identifiables. C’est à dire des actions et /ou des obligations.
S’ils détenaient des fonds indésirables, le fisc là aussi, n’a pas à rechercher leur sympathie.
La mondialisation – le libre échange.
La situation actuelle :
Pour que ces mesures réussissent, il faudrait que tous les autres pays jouent le jeu. Nous ne sommes pas seuls dans le monde. Le reste du monde ne nous fera pas de cadeaux, nous sommes dans un monde de compétition soumis qu’on le veuille ou non à la dictature de l’offre et de la demande. C’est la loi du plus fort. Chacun n’hésite pas à transgresser le respect humain et celui de l’environnement. Pour la survie de notre pays et de nos libertés, nous ne pouvons pas nous y soustraire, il n’y a pas d’échappatoires possibles et nous devons nous y adapter du mieux possible.
Cet esprit de compétition est bien présent, on le ressent et le retrouve même dans les pays en développement rapide par la méfiance et la suspicion qu’ils éprouvent à notre égard.
Toute proposition qui lirait des accords commerciaux à la protection de l’humain et de l’environnement sont considérés immédiatement comme suspects et seraient considérés, en réalité comme des prétextes utilisés par les pays riches pour mettre leurs propres industries à l’abri de la concurrence.
On se fait accuser de protectionnisme en refusant les biens et les services des états qui ne partageraient pas les mêmes valeurs que les nôtres. Et pendant ce temps, dans notre pays nous assistons au départ des investisseurs vers les pays où les coûts du travail sont inférieurs.
Vient s’ajouter à cela, la corruption de régimes pourris par les forces du mal financier, pour que subsistent le plus longtemps possible des zones de mains d’œuvre à bon marché un peut partout dans le monde.
(suite : une politique économique et sociale – 8)