
Pour le respect et la sauvegarde de toutes nos libertés, il faut mettre l’économie au service de l’homme et de son environnement.
Il faut faire reposer la croissance sur 3 piliers, l’économie, le social, l’écologie.
Tout cela passe d’abord par une bonne gouvernance au sein de chaque entreprise où existe, la liberté d’entreprendre, l’initiative individuelle et la représentation des travailleurs.
Ensuite il faut apporter des régulations au système financier, par l’assainissement de tous les fonds existants. Le fisc doit être impitoyable envers tous ces fonds contenant toutes sortes de produits opaques comme les produits dit « dérivés » qui ne sont que les fruits d’une spéculation abusive.
Il faut orienter l’épargne vers les produits financiers transparents qui s’investissent dans les petites et moyennes entreprises.
Pour la mondialisation, le libre échange, il faut lier des accords bilatéraux et/ou multilatéraux avec les pays où nos échanges commerciaux sont significatifs en les liant à une amélioration des conditions de travail et au respect de la planète.
Il faut que l’OMC s’interroge sur son propre fonctionnement démocratique, afin que les aspirations des populations soient prises en compte. Pour cela, il est évident qu’elle doit intégrer dans ses programmes les questions humaines et environnementales.
En dehors de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) Il faut trouver les moyens de contacter la base des surexploités partout dans le monde afin de leur assurer une information qui les incitent à l’émancipation.
Pour la protection des nouvelles entreprises, (celles respectant l’humain et l’environnement) il faut revoir notamment, l’organisation et le mode de fonctionnement des institutions comme les chambres de commerces et d’industries, des tribunaux de commerce, réglementer certaines formes de sous-traitance, accroître l’aide de la collectivité publique envers les entreprises aux comportements responsables.
Il faut assurer la sécurisation des parcours professionnels afin que le monde du travail puisse s’adapter au monde économique sans provoquer les drames humains que nous connaissons en ce moment.
Pour que cela devienne une réalité, il nous faut l’intervention de la collectivité publique, émanation démocratique d’un peuple qui est le seul recours des plus faibles d’entre nous.