Les débats participatifs

Le juste équilibre entre le travail et le capital

Une politique économique et sociale – 12

Par DAVID Henri le 15/07/2008

Impérieuse nécessité de l’intervention des pouvoirs publics pour établir et faire exécuter les régulations.

Dans la quasis totalité des cas notre tissu économique est tenu en otage par la puissance financière. Toutes les issues peuvent-être bloquées à tout moment.

Il est donc certain que les nouveaux entrepreneurs ne seront pas accueillis avec enthousiasme surtout s’ils ont une vision « sociale » de la société. On ne va pas beaucoup faciliter leur tâche, leur « introduction » (comme ils disent) sur le marché.

Le plus fort n’est jamais pour l’intervention de l’état, il n’aime pas la réglementation, cela l’entraverait dans son désir de se goinfrer sur le dos du plus faible. Il préfère la déréglementation, liquider le contenu du code du travail, le laisser faire, la loi du plus fort. Ils appellent cela le « libéralisme ». Et s’ils votent à droite il doit bien y avoir une raison à cela !

Comme ils sont en admiration devant la loi du plus fort, il faut leur opposer la force de l’intervention de l’état.
L’état, les pouvoirs publics, dans une démocratie ne sont-ils pas les seuls recours qui restent aux plus faibles pour se défendre ? Et dans une démocratie les pouvoirs publics sont l’émanation démocratique d’un peuple. La situation sera bien meilleure que d’être sous le joug de cette délinquance financière.

La liberté des plus forts empiète sur la liberté des plus faibles. La situation ne peut plus durer.

Pour permettre à cette société de se débloquer, il nous faut une vigoureuse intervention des pouvoirs publics.

(suite : une politique économique et sociale – 13)