| 29 Novembre 2010
Dans son édition du samedi 27 Novembre, le Parisien titre en Une « Le coup de sang de Royal » avant d’évoquer, dans le corps de son article une supposée colère de la Présidente de Poitou-Charentes lors de l’entretien qu’elle a accordé à plusieurs journalistes, Vendredi matin dans son bureau, à la Région à Poitiers.
Une rencontre informelle au cours de laquelle Ségolène Royal a précisé qu’elle se portait garante des primaires.
Il n’y avait ni colère, ni coup de sang mais une clarification parfaitement tranquille qui ne justifiait en aucun cas un titre aussi excessif.
La photo illustrant l’article était également une contre vérité. En aucun cas elle n’a été prise durant l’entretien accordé ce jour là.
Un titre survendu et une photo hors contexte : voilà comment on déforme la vérité d’un instant politique.
L’équipe de Ségolène Royal rappelle que si la presse à des droits imprescriptibles, qu’elle respecte au plus haut point, elle a aussi des devoirs, particulièrement celui de la rigueur et de la justesse des mots et des mises en pages.

