Rétablir la Vérité

Ségolène Royal ne se reconnaît pas dans les propos réducteurs que lui prête Le Point à propos de Najat Vallaud Belkacem

Ségolène Royal ne se reconnaît pas dans les propos réducteurs que lui prête le journal Le Point à propos de Najat Vallaud Belkacem et qui aboutissent à lui faire dire le contraire de ce qu’elle a toujours affirmé.

Rétablir la vérité : Droit de réponse à Marianne

Malgré les nuages qui recouvrent la France en cette période de vacances estivales, certains pigistes de Marianne semblent avoir pris un sacré coup de chaud cette semaine.

Après la publication il y a deux semaines d'un numéro  consacré aux fantasmes des Français, le magazine Marianne nous offre cette semaine l'épisode 2: les fantasmes des commentateurs, dans un article long de 5 pages. A leur décharge, il faut admettre que le refus de certains candidats de débattre n'aide pas le débat d'idées !

Nous voulons rappeler que la seule relation qui fonde l'engagement politique de Ségolène Royal est celle qu'elle a construite avec les Français au cours des 30 années passées à leur service en tant que conseillère de François Mitterrand, députée, Ministre, Présidente de Région. Cette espérance que les Français placent en elle ne tolère aucune des petites bassesses que vous inventez.

Eleanor Roosevelt disait: « Les grands esprits débattent des idées, les esprits moyens débattent des événements, les petits esprits débattent des personnes ». Ségolène Royal appartient à la première catégorie, comme le prouvent encore les solutions qu'elle propose dans son nouveau livre sur son projet pour la France, qui paraitra le 20 Aout en librairie.
Bonne occasion d'un débat d'idées pour Marianne!

L'équipe de Ségolène Royal

Rétablir la vérité sur l’Afghanistan

Je tiens tout d'abord à rendre hommage aux 70 militaires français tués en Afghanistan, ainsi qu'aux 500 de nos soldats blessés.

Sans entrer dans la polémique enclenchée par le Figaro (voir article ICI ), je souhaite rétablir la vérité sur les positions que j'ai prises quant à la présence française en Afghanistan : j'assume pleinement les positions que j'ai défendues initialement puis, au vu de l'enlisement et des pertes humaines, l'opposition au renforcement de cette présence et la demande d'un calendrier de retrait

Quelle est la position la plus courageuse : promettre un retrait des troupes françaises d'Afghanistan en pleine campagne électorale pour faire exactement l'inverse une fois élu, comme l'a fait Nicolas Sarkozy, ou bien - comme je l'avais fait -  assumer  l'engagement militaire de la France tout en étant attentive à l’évolution de la situation et à l'utilité de cette présence ?

En avril 2007 Nicolas Sarkozy s'était engagé à un retrait des soldats français d'Afghanistan estimant que la présence de la France n'était pas décisive. En effet, ce n'était pas notre position, précisément dans la continuité des décisions que nous avions partagé après le 11 septembre 2001.

Par la suite, dès le mois de mars 2008, au regard des risques d'enlisement de l'absence de garanties prises pour protéger nos soldats, j'ai demandé un débat au Parlement et me suis opposée au renforcement de la présence Française en Afghanistan, décidé par Nicolas Sarkozy à la demande de G Bush.

Je me suis prononcée pour un objectif de retrait des troupes en septembre 2008, en demandant  une échéance et un calendrier.

Si le Président de la République avait pris dès ce moment cette décision, la France aurait engagé depuis longtemps, et certainement même accompli à ce jour, son retrait d'Afghanistan. Et des vies de soldats français auraient été épargnées.

 

Je m'étais prononcée pour un retrait des troupes en septembre 2008, en demandant  une échéance et un calendrier.

Rétablir la Vérité suite à un Exclusif de l'Express de ce jour.

Ségolène Royal dément le récit fantaisiste que l’Express, qui n’était d’ailleurs pas présent dans les locaux de France2, fait de l’après journal télévisé du 15 mai.

Contrairement aux propos allégués, elle n'a pas protesté contre la présence d'autres invités sur le plateau. Au contraire, elle a même eu un moment de préparation et d'échange avec Jean-Marie Le Guen qui était également invité.

Dans le contexte du 15 mai, Ségolène Royal était fort éloignée des mesquineries qui lui sont prêtées.

L'équipe de Ségolène Royal

Mise au point

Je démens formellement l’information diffusée depuis hier sur plusieurs  médias selon laquelle je subirais des pressions de mon ami Bernard-Henri Lévy pour retirer ma candidature.

Bernard-Henri Lévy, avec lequel je me suis entretenue ce matin est également stupéfié par cette allégation fantaisiste et dénuée du moindre fondement.

Il serait bon que, dans le contexte de la préparation d’une élection présidentielle qui est l’échéance majeure pour l’avenir de notre pays, le sens de la responsabilité et le souci de la vérité puissent guider tout un chacun car les citoyens ont droit à une information exigeante, à la hauteur de l’enjeu.

Sondage IFOP du JDD : Rétablir la Vérité...

sondageA la lecture du sondage Ifop que publie le Journal du Dimanche aujourd’hui, il nous paraît nécessaire de rétablir un certain nombre de vérités. D'abord parce que la manière de présenter les résultats est aussi importante que le résultat lui même. Ensuite parce que la publication est tronquée et qu'elle ne correspond pas à l'étude complète que nous avons en notre possession et dont nous vous livrons l'analyse.

Et si on en riait ? Sondage Louis Harris sur Ségolène Royal

sondage

 

Ainsi donc, un "sondage" nous apprend que Ségolène Royal fait partie des personnalités qui "agaceraient" le plus les Français.

La présidente de la région Poitou-Charentes réélue avec plus de 60 pour cent des voix, finaliste de l'élection présidentielle en 2007 avec dix sept millions de voix des Français et candidate aux primaires pour la prochaine présidentielle, se trouve, dans ce palmarès, en compagnie d'acteurs, de sportifs et autres chanteurs de variété. Histoire sans doute de la dénigrer tout en la "people-isant"

La semaine dernière Nicolas Sarkozy a été sacré " l'homme politique de l'année" , à la une du Journal du Dimanche appartenant à son ami Arnaud Lagardère. Plus c'est gros, plus ça passe ?

La guerre des sondages, comme nous l'avions prévu, a donc commencé. La démocratie impose qu'on ne laisse pas faire.