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        <title>Desirs d'avenir - Forum</title>
        <description>Kunena Site Syndication</description>
        <link>http://www.desirsdavenir.org/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 24 May 2013 20:38:23 +0200</lastBuildDate>
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	        <title>Powered by Kunena</title>
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	        <description>Kunena Site Syndication</description>
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            <title>Sujet: Cours en anglais à l’Université-_oi Fioraso - par: eric.kervran</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/8-le-modele-de-developpement-pour-lapres-crise/40868-cours-en-anglais-a-luniversite-oi-fioraso.html#40868</link>
            <description>Cours en anglais à l’Université-Loi Fioraso

Le projet de loi Fioraso prévoyant  de nouvelles exceptions à la loi Toubon de 1994, et élargissant la possibilité donnée aux universités françaises d'assurer des enseignements dans une langue étrangère, en anglais notamment, a provoqué des réactions pour le moins surprenantes,et, à vrai dire, assez atterrantes
L'Académie française a dénoncé « les dangers d'une mesure qui favorise la marginalisation de notre langue ». Claude Hagège (Collège de France), qui se spécialise depuis quelques années dans des  réactions agressives et plutôt stupides sur le sujet, a  annoncé « partir  en guerre contre un projet suicidaire ». 
« Querelle déconcertante et réaction d'un autre siècle », ont répliqué les Prix Nobel Françoise Barré-Sinoussi et Serge Haroche.  Pour Cédric Villani, médaille Fields, ou pour le président du CNRS, Alain Fuchs, « les voix qui s'élèvent au nom de la défense de la langue française paraissent totalement décalées par rapport à la réalité universitaire contemporaine et gravement contre-productives pour ce qui concerne les intérêts de la France et de la francophonie ».
Ils ont évidemment raison. A quel point de rupture entre humanités et sciences est-on parvenu pour en arriver à de telles stupidités ? Peut-on rêver qu’une Académie Française fossilisée accueille en son sein quelques  scientifiques ? - quelques-uns tout de même savent écrire, et même en Français.

 Pour les étrangers et pour les Français 

Le but revendiqué de Mme Fioraso est de convaincre davantage d'étudiants étrangers de poursuivre études ou recherches en France et, au passage, d'apprendre et de pratiquer notre langue. La réaction de M Amishari qui affirme que de toute façon, les étudiants asiatiques préfèreront partir dans des pays anglophones est assez méprisante : oui, il existe en France d’excellentes formations, d’excellentes équipes de recherche en mathématiques, physique quantique, virologie et beaucoup d’autres…qui pourraient attirer davantage d’excellents étudiants étrangers si des enseignements  étaient donnés en anglais. Bien évidemment, il faudrait en revanche renforcer l’encadrement de ces étudiants et assurer leur intégration en leur apprenant le français. Les établissements de classes préparatoires comme Louis-Le-Grand le font très bien. Alors, oui, ces étudiants pourraient renforcer la position internationale de la France et in fine la francophonie. 
Mais la mesure proposée par Mme Fioraso est encore plus utile aux étudiants français.  Quiconque entend un chercheur français présenter ses travaux à un congrès international et le compare à un allemand, un hollandais, un suédois, quiconque constate les difficultés des jeunes cadres, ingénieurs, techniciens français à s’imposer dans les firmes et organisations internationales en raison de leurs lacunes linguistiques mesure le scandale qu’est l’enseignement des langues en France et ce qu’il nous coûte.  Un étudiant, un chercheur, un cadre, un technicien  doit pouvoir, avec une fluidité parfaite, s’exprimer dans l’anglais- ou plus exactement le « globish » - de son domaine.  

 Pouvoir tout dire dans sa propre langue 

La réaction de Michel Serres affirmant qu’ « un pays qui ne peut pas tout dire dans  sa propre langue est un pays colonisé », venant de quelqu’un qui connaît bien l’activité scientifique est plus intéressante, mais, me semble-t-il, rhétorique. C’est d’ailleurs encore plus important qu’il ne le dit. Si l’on renonçait à exprimer les produits, techniques, concepts nouveaux en français, allemand, espagnol, russe chinois,  ce serait effectivement inquiétant pour les Français, les Russes, les Allemands, les Espagnols, les Chinois, ce serait aussi une perte pour l’humanité, car chaque langue a ses champs sémantiques particuliers invitant à des rapprochements, des connexions, des idées originales. 
Mais ce n’est vraiment pas ce dont il s’agit. Et c’est plutôt l’inverse qui se produit et qui nous menace :  c’est quand un pays est faible dans un domaine scientifique et que sa communauté scientifique est isolée, que les mots pour dire les choses disparaissent et que la colonisation menace. 
Donc, oui, il faut aussi faire l’effort de systématiquement traduire la science nouvelle en Français
Mais tout ce qui renforce l’internationalisation de la science, de la recherche, des Grandes Ecoles, des Universités françaises est bon pour la France, bon pour la francophonie. C’est le cas du projet Fioraso </description>
            <pubDate>Tue, 21 May 2013 22:30:51 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: Le biogaz roulant : la France à la traîne - par: alphonse</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/16-defi-ecologique--eau-biodiversite/40839-le-biogaz-roulant--la-france-a-la-traine.html#40867</link>
            <description>La nuance est de taille...!

Le gaz méthane obtenu par la biomasse de déchets orgnaniques...d'accord.

Mais pour peu que l'exploitation en soit sécurisée au maximum: la question est la même que pour le gaz obtenu avec des &quot;fourrages&quot;

Et c'est si facile de confondre biogaz...et biogaz..!</description>
            <pubDate>Tue, 21 May 2013 14:08:21 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: Pour un projet de loi autorisant le mariage gay et lesbien - par: silvio54</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/17-defi-de-la-pensee--penser-autrement-pensees-dailleurs/775-pour-un-projet-de-loi-autorisant-le-mariage-gay-et-lesbien.html?limit=6&amp;start=96#40866</link>
            <description>Petit tour d'horizon des pays ayant autorisé le mariage gay.



*La France. L'Assemblée nationale a adopté le projet de loi sur le mariage pour tous, mardi 23 avril. Malgré la colère des opposants emmenés par Frigide Barjot, l'événement est loin d'être une première mondiale : 13 pays avaient déjà autorisé le mariage homo.

* L'Uruguay, où le vote de la loi décisive le 10 avril dernier a créé des scènes de joie devant le Parlement à Montevideo.  

*la Nouvelle-Zélande a autorisé à son tour le mariage des homosexuels encore plus récemment, le 17 avril dernier.

*Le Danemark fut le premier pays du monde, en 1989, à ouvrir les unions civiles aux homosexuels, avec pour précurseurs les militants Axel et Eigil Axgil. Une vingtaine d'années plus tard, en 2012, le pays a autorisé les couples de même sexe à se marier à l'Eglise luthérienne d'Etat. (!!!)

*En Argentine, le mariage homosexuel est entré en vigueur en 2010. Les couples gays y bénéficient des mêmes droits que les hétérosexuels, adoption comprise.

*En Islande, c'est aussi en 2010 que la loi sur le mariage des homosexuels est entrée en vigueur, permettant entre autres à la Première ministre Johanna Sigurdardottir d'épouser sa compagne. L'adoption a été autorisée dès 2006.

*Le Portugal, encore en 2010, a supprimé la référence au &quot;sexe différent&quot; dans la définition du mariage. L'adoption n'est en revanche pas autorisée. 

*En Suède, le mariage est accessible aux couples homosexuels depuis 2009, et l'adoption depuis 2003.

*En Norvège, la loi a été votée en juin 2008. Le premier mariage a été célébré par Kristin Halvorsen, alors ministre des Finances et présidente du parti socialiste norvégien. L'adoption et l'assistance à la fécondation sont également autorisées. (!!!)

*L'Afrique du Sud, en 2006, est devenue le premier pays africain à autoriser l'union entre deux personnes de même sexe, par mariage ou partenariat civil, ainsi que l'adoption.

*le Canada, Un an auparavant, en 2005, avait légalisé le mariage et l'adoption pour les homosexuels sur l'ensemble de son territoire. 

*l'Espagne, également en 2005, a autorisé les couples gays à se marier, ainsi qu'à adopter – qu'ils soient mariés ou non.  

*En Belgique, les couples homosexuels ont obtenu en 2003 le droit de se marier, et en 2006 celui d'adopter. 

*Les Pays-Bas sont les premiers à avoir autorisé le mariage et l'adoption pour les personnes de même sexe, en 2001.

*Outre les 14 pays évoqués précédemment, certains pays ont adopté partiellement le mariage gay sur leur territoire. C'est ainsi le cas du Mexique, où l'autorisation est seulement en vigueur dans la ville de Mexico.

*c'est aussi le cas des Etats-Unis, où neuf Etats permettent actuellement le mariage des personnes de même sexe. Le pionnier fut le Massachusetts, dès 2004. Les premiers couples gays mariés dans l'Etat de New York, ont été célébré le 24 juillet 2011. 

.../...


Silvio54</description>
            <pubDate>Tue, 21 May 2013 11:04:20 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: Si les retraités étaient solidaires. - par: silvio54</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/11-retraites-et-la-fiscalite/2932-si-les-retraites-etaient-solidaires.html?limit=6&amp;start=18#40857</link>
            <description>Bonjour Jackotin,

Je ne pense pas être hors sujet. Ta question portait sur l'équilibre du budget retraite. &quot;...N'arriverions nous pas ainsi à équilibrer le budget retraite ?...&quot;

Je disais aussi que ce n'est pas normal que beaucoup trop de salariés soient &quot;usés par le travail ou la maladie&quot; avant d'atteindre l'âge de 60 ans qui n'est pas un âge avancé. Et que des solutions peuvent se trouver en amont, par une réelle amélioration des conditions de travail. Je ne suis pas favorable au maintien de l'âge de départ à la retraite tel qu'il est défini actuellement. Je trouve que François mittérand a fait une erreur en baissant l'âge de la retraite à 60 ans. On a vu aussitôt la droite se saisir de la question, et en réaction, a fait porter le montant des retraites sur les 25 meilleures années. Beaucoup de retraités ont eu de grosses surprises, quand ils ont connu le montant attribué. On a vu aussi toutes les autres réformes que la droite a passées par la suite pour tenter d'équilibrer le budget retraite. 60 ans est un leurre; pourquoi ne pas le reconnaître ? Je connais des personnes de mon entourage qui sont parties bien avant même 60 ans, 56, 57 ans, et qui le regrette amèrement. L'un d'entre eux est reparti travailler... A l'inverse, je connais une autre personne qui a 59 ans et qui n'en peut plus, exténuée ; les conditions de son travail se sont petit à petit dégradées au fil du temps. On pressurise les salariés en dégradant les conditions de travail, et on les fait partir à un âge précoce parce qu'ils sont exténués et malades. Il est beau le résultat. Tout le monde est perdant à tout point de vue. Pour moi la seule solution est repenser entièrement l'organisation du travail, et ne plus se focaliser sur l'âge de 60 ans qui devra, de toute façon, évoluer avec le temps.</description>
            <pubDate>Sun, 19 May 2013 11:38:28 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: Maréchal ferrant… En voilà un beau métier. - par: JACKOTIN</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/20-travail-et-chomage/40853-marechal-ferrant-en-voila-un-beau-metier.html#40855</link>
            <description>En effet, maréchal ferrant c'est un beau métier !

Et si l'on oubliait tous ces &quot;maux&quot; qui nous déchirent comme économie, finance, rapport, rentabilité, production, guerres, pollution, etc...Pour parler d'autres &quot;mots&quot; qui nous rapprochent comme bien-être, amour, rêves, progrès, espérance, harmonie, loisirs, culture, études, arts, partage, philosophie, écologie, etc...
Nous avons tout et l'impression que tout nous manque, ainsi sont les hommes !

Ce matin, en ouvrant les volets il pleuvait et les merles chantaient, &quot;quelle belle leçon de courage&quot; !

Aujourd'hui il pleut sur le Monde et les hommes pleurent en se tuant, ils ont oublié que la nature est belle et qu'il leur suffirait peut-être simplement d'écouter et de regarder autour d'eux.

Ceux qui nous gouvernent devraient poser leurs pieds sur terre afin de retrouver les vraies valeurs et d 'utiliser leur pouvoir pour en revenir aux fondamentaux !

Le jour se lève, le temps de mettre mon chapeau et je vais aux escargots, bonne journée à tous !</description>
            <pubDate>Sun, 19 May 2013 05:59:47 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: la crise et la PAC - par: JACKOTIN</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/23-quel-avenir-pour-leuro-leurope/40836-la-crise-et-la-pac.html#40847</link>
            <description>&quot;Il faut en plus rappeler que cette manne agricole profite aux &quot;Paysans Directeurs Généraux&quot;, à l'agriculture intensive, aux engrais et aux pesticides&quot;.
Effectivement, là comme partout ailleurs, l'argent est d'abord redistribué aux grosses exploitations !

Quant aux engrais et aux pesticides, il est urgent d'en durcir la réglementation et de diligenter des contrôles !
L'écologie n'est plus d'actualité  et pourtant elle demeure une des clés de l'économie !

Pour le problème des banlieues, certainement trop délicat de s'en mêler, mais c'est une véritable bombe à retardement ...
La pollution, les banlieues, notre jeunesse désoeuvrée , les gens qui souffrent, les retraites en berne, les chômeurs en masse, tout ce que nous évitons de voir et qu'il vaut mieux ne pas savoir, bientôt l'ensemble  va nous sauter à la figure, et ce jour là, ça fera très mal !</description>
            <pubDate>Fri, 17 May 2013 06:45:35 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: Couacs à la BPI (Banque Publiques d’Investissement) - par: eric.kervran</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/8-le-modele-de-developpement-pour-lapres-crise/40845-couacs-a-la-bpi-banque-publiques-dinvestissement.html#40845</link>
            <description> Couacs à la BPI (Banque Publiques d’Investissement )

 Qui dirige la BPI  ?

 Un des principaux handicaps français est connu depuis longtemps : l’absence  d’ETI, entreprises  de tailles  intermédiaires,  fortement innovantes et exportatrices (celles qui ont fait la fortune de l’Allemagne, de la Hollande…)   Cela fait trente ans que via Oseo et ses prédécesseurs (ANVAR), on saupoudre des crédits sans aucune vue stratégique, trente ans qu’on sait que c’est inefficace, mais tout indique qu’on va continuer. Après tout, c’est très rassurant pour un banquier, car cela limite les risques. Evidemment, mais petite entreprise petitement financée ne grandira jamais !
Le rapport Beffa (2004 !) avait tenté de remédier à ce problème français en proposant la création qui a mené en  2005 à la création de l’Agence pour l’Innovation industrielle (AII). L’AII (Agence pour l’Innovation Industrielle) a financé, avec des moyens importants (2 milliards d’euros) et suivre dans la durée des « programmes mobilisateurs pour l’innovation industrielle », conduisant à des innovations de rupture préparant les produits, les procédés, les industries de demain ; elle devait favoriser l’émergence de   structures collaboratives, (une au plusieurs PME ou start-up, un grand groupe, des équipes publiques) et créer ainsi un éco système favorable au développement de grandes PME innovantes.
A peine a-t-elle eu le temps de démarrer que l’AII se trouvait intégrée, dissoute, digérée dans le système OSEO, puis BPI (OSEO plus FSU). Tout va bien ou plutôt mal, les financiers ont repris le pouvoir, on continue comme avant et l’esprit entrepreneurial de l’AII a progressivement disparu.
Dans ces conditions, l’urgente nécessité de l’innovation et de son financement efficace est mal parti. 
C’est l’enjeu du conflit actuel qui oppose Nicolas Dufourcq, l’homme de Bercy, et Ségolène Royal (vice présidente de la BPI) : ou la BPI continue comme l’ex Anvar-Oseo, ou elle retrouve la vraie ambition industrielle de l’AII – mais il faut alors que la finance soit au service de l’industrie, et pas l’inverse.  On peut faire confiance à la pugnacité de Mme Royal pour se battre – elle pourrait tout de même être un peu plus soutenue par les autres présidents de région ; cela suffira-t-il contre la puissance de l’inspection des finances ? En tous cas, on ne peut se permettre que ce conflit perdure.

 Pour un vrai ministère de l’industrie 

Mais allons plus loin ; si la réindustrialisation est l’un des projets principaux de la présidence Hollande, comment se fait-il que le ministère de l’Industrie (du redressement productif) dépende à ce point du ministère des finances, et de son administration, et de ses inspecteurs – non pas peut-être formellement, mais réellement ? C’est proprement ahurissant, car c’est on ne peut plus clairement signifier qui est au service de qui. C’est pourtant simple : en France (et ailleurs), l’industrie a prospéré quand le ministère de l’industrie était indépendant et dirigé par un industriel ou un politique bon connaisseur des milieux industriels- le dernier, encore porteur d’une vraie ambition  Jean-Pierre Chevénement, ministre de la recherche et de l’industrie. Imagine-t-on le MITI japonais dépendre à ce point du ministère des finances ?

De toute façon, il est clair qu’on ne peut pas continuer ce système où l’hyper puissance Bercy ne cesse de contrecarrer les autres ministres au nom de la fameuse « doctrine de Bercy », dont se targuent tous les inspecteurs des finances, que personne n’a définit et ne connaît, à part eux.

Donc si le redressement industriel est une priorité, il faut créer un ministère de l’industrie clairement indépendant de Bercy regroupant le redressement productif, bien sûr,qui devra continuer son combat, le commerce extérieur, la consommation, l’innovation, l’économie numérique, l’artisanat, les nouveaux services, la transition écologique…Et la recherche ? Peut-être pas, mais au moins imaginer un système de copilotage avec l’Enseignement supérieur.
Un ministère pour Ségolène Royal ? Anne Lauvergeon ?

A Bercy, restera ce qui est proprement financier : le budget, la régulation bancaire, le gouvernement économique de l’euro…pour ce qui reste de la responsabilité nationale…</description>
            <pubDate>Fri, 17 May 2013 00:39:38 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: la grenouille - par: alphonse</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/17-defi-de-la-pensee--penser-autrement-pensees-dailleurs/40575-la-grenouille.html?limit=6&amp;start=18#40833</link>
            <description>Je l'ai mis, le sous-titre!

 Estamos en Manos de Delincuentes  = Nous sommes à la merci de délinquants

Pour le reste l'espagnol contemporain est un peu comme le latin de cuisine, ou l'anglais d'aéroport...(presque) tout le monde comprend avec un petit effort...
(mais certes, un peu de latin et de grec à la base ne font pas de tort,...
mais depuis le temps que &quot;de France et de Navarre...&quot; marchent ensemble dans le texte, je me demande pourquoi l'espagnol n'est pas la deuxième langue nationale française!...après l'allemand, même...!!!!!!)

Au fond, regardez un peu ce qui se passe (même en France!!): un Cahuzac veut revenir aux élections...avant même d'avoir été jugé et puni....comme pour se faire juger par l'électeur...Et rien ne s'y oppose, légalement!
C'est pire que du Berlusconi....qui devait quand même changer les lois pour y échapper!

Un autre titre intéressant d'une dernière page d'ElPaïs (29/4...&quot;almuerzo con...&quot; (déjeuner avec...):
Juan H. Vigueras (membre de Tax Justice Network):
  &quot;Los &quot;lobbies&quot; SON el poder, SON los mercados&quot;  
Ce spécialiste des paradis fiscaux explique là que les lobbies &quot;industriels&quot;, comme le pharmaceutique, sont en interconnexion mondiale, chapeautés par le lobby financier qui est quasi unique, comme Golmann Sachs, par exemple, &quot;megaloby&quot; par excellence.
Et, ce qui est plus grave, ce sont les &quot;passerelles&quot; entre les lobbies et les postes de hautes charges dans les institutions gouvernementales....

Allez! un peu d'anglais...!...français....jef...t'es pas tout seul...!
http://taxjustice.blogspot.fr/</description>
            <pubDate>Tue, 14 May 2013 10:40:57 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: Terres rares : l’hégémonie chinoise ? - par: eric.kervran</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/8-le-modele-de-developpement-pour-lapres-crise/40832-terres-rares--lhegemonie-chinoise-.html#40832</link>
            <description> Terres rares : l’hégémonie chinoise ? 

 Le coup du chalutier chinois 

Le  17 septembre  2010, un chalutier chinois était arraisonné par la marine japonaise dans une zone maritime contestée, autour des îles Senkaku, et son capitaine arrêté. La tension monta, en rétorsion les chinois arrêtèrent quatre japonais accusés d’espionnage. Le 24 septembre, les Japonais libéraient le capitaine chinois sans conditions, malgré une opinion publique exaspérée. C’est que, dès l’incident connu, le ministère chinois du commerce avait réuni les entreprises chinoises possédant une licence d’exportation de terres rares vers le Japon, et les avaient discrètement, en toute illégalité selon les règles de l’OMC, sommé d’interrompre leurs livraisons, effectivement suspendues le 21 septembre. Il n’a pas fallu ensuite longtemps pour que les industriels japonais somment leur gouvernement de céder.  C’est alors que le monde réalisa que la Chine avait conquis un quasi-monopole (95%) de l’approvisionnement mondial en terres rares. 
Ce n’aurait pourtant pas dû être une surprisse, car c’était là le résultat d’une politique de long terme publiquement annoncée en 1992 par Deng Xiaoping : «   Le Moyen Orient a le pétrole, la Chine a les terres rares  ». Cette politique patiente a été extraordinairement efficace :un quasi-monopole de l’approvisionnement des industries du monde entier en terres rares. Autre succès :en 1998, 90% de la production des aimants puissants nécessitant des terres rares se faisait aux USA, Europe et Japon, dix ans plus tard, le marché est quasi-entièrement entre les mains des Chinois, soit directement, soit indirectement par des partenariats notamment avec des firmes japonaises.

 Pour une politique industrielle des terres rares 

Les terres rares (néodyme, lanthane, cérium, praséodyme, scandium, yttrium..) jouent un rôle fondamental dans l’électronique et la chimie comme catalyseurs, aimants, luminophores etc. Historiquement, la France a joué un rôle pionnier dans les techniques d’extraction et de purification des terres rares avec Rhône Poulenc, qui fut un leader mondial (50% du marché), puis Rhodia. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette position n’a pas été vraiment protégée : les réorganisations successives de Rhône Poulenc et de Rhodia, ont entraîné une concentration des efforts et de l’attention sur des stratégies très court-termistes et boursières, cependant que l’Etat français se désintéressait de l’industrie et de toute politique industrielle. Il faut dire que les Etats-Unis, la Corée, le Japon, l’Australie, très dépendant des terres rares, ont été encore davantage pris au dépourvu que la France par la stratégie à long terme de domination de la Chine. Celle-ci a avancé en progressant techniquement et par une politique de bas prix qui a entraîné partout dans le monde la fermeture de mines concurrentes devenues non rentables et par ailleurs souvent en butte aux critiques écologiques.
Jusqu’au coup de tonnerre du chalutier japonais, qui a réveillé tout le monde. Rhodia (Rhodia Rare Earth Systems, appartenant maintenant au groupe franco-belge Solvay- pourquoi a-t-on laissé filer ce fleuron français) ne s’en est pas trop mal sorti grâce à des accords privilégiés de long terme et des joint venture avec des sociétés chinoises. La réduction abrupte des quotas d’exportation chinois de terres rares en 2010  (le coup du chalutier) l’a tout de même contraint a réservé ses livraisons à des clients stratégiques  ( par exemple, l’automobile, dont les pots catalytiques exigent du cérium) et à négliger les autres, mais il a pu en partie adoucir les conséquences du coup de force chinois en augmentant avec ses partenaires chinois la transformation sur place des terres rares en produits intermédiaires non soumis aux quotas – au prix donc de transferts de technologie renforçant à terme l’industrie chinoise.

 La contre attaque 

 Face à une dépendance chinoise menaçant des industries stratégiques, les USA (Molycorp) rachètent des mines américaines et les remets en exploitation et des mines européennes (Sillamae, Estonie) ; le Japon conclut des accords avec des partenaires vietnamiens et indiens pour développer de nouvelles mines et monte une industrie de retraitement qui devrait permettre de récupérer 10% de ses besoins.  L’Europe, comme d’habitude, réagit de façon dispersée, et sans souci de protéger ses ressources propres,  notamment dans les pays nordiques.  L’Allemagne, très fortement impactée à travers notamment Siemens, grand consommateur de terres rares, a comme d’habitude agi seule et dans le sens de ses seuls intérêts et a  incité ses entreprises à se regrouper en consortium (rien moins que BASF, Bayer, Wacker, BMW, Daimler, Thyssen, Bosh…) pour rechercher et exploiter de nouvelles mines – des accords ont été signés  avec le Kazakhstan et la Mongolie, qui possède d’immenses gisements. Les Pays-Bas, pourtant fortement concernés avec Phillips, semblent ne pas avoir de stratégie. 
Rhodia, lui, poursuit sa stratégie d’accord avec la Chine (un Chinois a été nommé à la tête de l’activité terres rares) qui lui a plutôt réussi, mais diversifie aussi ses approvisionnement, en accord avec des groupes australiens, en Australie et en Malaisie) et développe aussi des procédés optimisés permettant une meilleure récupération des terres rares ainsi que des procédés   sur ses sites historiques de La Rochelle et de Saint-Fons, dans l’indifférence du gouvernement français qui semble se désintéresser de ce secteur industriel essentiel.
Un programme européen ERA-MIN, coordonné par le CNRS a été impulsé pour rechercher de nouvelles sources européennes (Suède, Norvège, Groënland) et promouvoir de nouveaux procédés et produits. Il semble fonctionner comme peut fonctionner un programme européen coordonné par le CNRS pour faire de la stratégie industrielle… Si au moins, il permet de financer de la recherche dans un domaine qui a été un peu délaissé et où la France était  un acteur majeur, ce sera pas mal ; mais l’essentiel se déroule en-dehors.

 La stratégie chinoise n’est pas l’hégémonie 

La bonne nouvelle, c’est la réaction chinoise, qui s’est exprimée publiquement. Finalement, la Chine semble considérer que sa position de quasi-monopole n’était pas si satisfaisante, et elle voit plutôt d’un bon œil une (certaine) concurrence se remettre en place. Elle en attend des progrès significatifs dans le traitement des minerais, l’efficacité des procédés, les problèmes environnementaux, elle recherche aussi des partenaires pour développer davantage de produits plus élaborés.
La Chine ne veut pas l’hégémonie, ne recherche pas le maximum de profit à court-terme, elle veut profiter au mieux de ses ressources naturelles, développer ses technologies, être autonome aussi en produits élaborés. Certains économistes pensent que la Chine en raison de sa population, de sa population éduquée, de ses capitaux  déséquilibrera le monde entier ; ce n’est pas sa volonté, ni sa stratégie, et elle semble agir assez sagement, avec un vrai souci de l’équilibre et de durabilité. Dans ces conditions, la stratégie de Rhodia du partenariat chinois (important, mais non exclusif) peut être la bonne- un hasard, car le gouvernement français, pas plus que les autres, n’a vu venir cette crise et la dépendance patiemment construite et quasi-totale de secteurs importants de l’économie vis-à-vis des minerais de terres rares chinois.
 Mais cela signifie aussi que pour travailler avec les Chinois, il faut aussi être capable d’avoir des stratégies à long terme et d’anticiper, bref il faut mener une politique industrielle… qui a été tragiquement absente dans le domaine des terres rares, et dans bien d’autres. C’est aussi un sujet qui devrait intéresser le ministère du redressement productif dans un domaine où la France a été pionnier et leader.
Si le coup du chalutier chinois aura permis de comprendre cela, et d’en tirer les leçons, il n’aura pas été inutile. 
Cet article est basé sur un article de l’Actualité Chimique de décembre 2012 (Régis Poisson-AEV-Balard) http://www.desirsdavenir.org/images/fbfiles/images/terrres_rares2.jpg</description>
            <pubDate>Mon, 13 May 2013 23:17:59 +0200</pubDate>
        </item>
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            <title>Sujet: Fécondation in vitro- histoire et questions - par: alphonse</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/14-defi-politique-pour-une-politique-de-lhumanite/40796-fecondation-in-vitro-histoire-et-questions.html#40810</link>
            <description>&quot;Si on continue comme cela, on va droit à l'apocalypse.&quot;

C'est le pr.De Duve, prix Nobel belge qui a &quot;découvert&quot; l'estomac de la cellule dans les années septante...
(comme, du temps d'André Vésale, on découvrait le foie...)
qui fait cette prophétie.

Voyez ici:
http://www.lesoir.be/237565/article/actualite/belgique/2013-05-06/si-on-continue-comme-cela-ce-sera-l-apocalypse-fin


Je pense que les politiques sont éminemment responsables de l'avenir humain.
mais tout démontre au jour-le-jour que c'est le leur qui compte.

Le Pr De Duve vient de mourir.Par euthanasie à 95 ans.

Giulio Andreotti aussi, vient de mourir. Grand mafioso catho...

Décidément, la nature n'a pas de morale.</description>
            <pubDate>Mon, 06 May 2013 18:29:43 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: Relance « ou » rétablir nos comptes publics ?… - par: DAVID Henri</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/22-lavenir-du-modele-social-francais/40770-relance-l-ou-r-retablir-nos-comptes-publics-.html?limit=6&amp;start=6#40808</link>
            <description>Le capital représente de l’épargne… Cette accumulation de capitaux représente… Ce qui n’a pas été utilisé dans la consommation immédiate.

C’est de l’argent qui existe « réellement »… Puisqu’il est « à l’origine » le résultat du labeur des hommes.

Ensuite et nous le savons… L’injuste répartition des richesses produites… Puis l’industrie financière ont facilité la fabrication du fric à partir du fric… 
(Ce n’est pas l’objet du présent post… Nous l’avons suffisamment abordé…)

Donc le capital permet l’investissement à partir d’un argent… Celui là bien « réel »… Que ce soit sous forme de participations et / ou sous forme de prêts.

Et quand on connaît les besoins en investissements de nos entreprises et de nos industries modernes… Nous avons un grand besoin de capitaux.

Si nous obtenons une banque centrale qui sait régler avec intelligence les injections de liquidités… Celle-ci (Ces liquidités) ne pourraient-elles pas constituer une concurrence sérieuse aux capitaux en provenance des marchés financiers ?…

Autrement… Dites-moi… La dette… On la ne la paie pas ?…
Comment on va payer nos fonctionnaires à la fin du mois ?…
On imprime notre monnaie de singe ?…
Et pour cela… La banque centrale… On en prend le contrôle ?… Et comment ?…

Alors finalement… La Dette on la rembourse ?… Ou… On ne la rembourse pas ?…
Quand on se dit « compétent » et qu’on prétend savoir ce qu’on fera… On doit savoir !

Savoir que si l’on fabrique 5 unités monétaires supplémentaires sans pour autant augmenter notre production de 5… On diminue le pouvoir d’achat… Et que vaudrait notre monnaie face aux devises étrangères qui elles seraient capables de produire 1 pour une unité monétaire ?…

Nous ne sommes pas seuls dans le monde… Ils nous font de la concurrence… S’ils sont plus « compétitifs ».

Et s’ils sont plus « compétitifs ? »… Que fait le consommateur pour satisfaire ses « besoins » ?…

Bien sûr on peut se contenter de protester et de contester tout cela… Faire un petit tour en Argentine…. Mais si c’était tout simplement le constat des « réalités et du pragmatisme » ?… Que l’on confondrait avec le grand méchant loup… Le « capitalisme ».

Quand pour des raisons « politiciennes »… On veut entraîner tous ceux qui souffrent dans « l’impatience »… Que l’on veut leur suggérer de vouloir tout… Et tout de suite… Finalement on n’obtient rien.</description>
            <pubDate>Mon, 06 May 2013 10:29:45 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: la jeunesse est-elle en danger de disparition ? - par: JACKOTIN</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/21-la-jeunesse/37499-la-jeunesse-est-elle-en-danger-de-disparition-.html?limit=6&amp;start=18#40803</link>
            <description>Oui, pourquoi pas aimji ? 
Mais nous ne pouvons ignorer le contexte, l'environnement que nous subissons de toute façon, les contraintes qui nous assujettissent d'une manière récurrente !
Vivre en société oblige à suivre et même à prévoir le modernisme, et ce qui s'impose à nous est d'autant plus obligatoire et nécessaire à notre jeunesse.
L'éternelle question aimji, à laquelle nous ne pourrons jamais répondre, comment vivre autrement sans rester en marge ?
S'il existe des garde-fous, convenons qu'aucun n'est imparable, alors sans être fataliste, nous n'avons pas le choix et devons faire avec !
Ou ce qui serait encore plus, essayons de faire le mieux possible avec !</description>
            <pubDate>Sun, 05 May 2013 16:56:35 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: Substituer l’ancien système par un nouveau… - par: aimji</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/22-lavenir-du-modele-social-francais/40759-substituer-lancien-systeme-par-un-nouveau.html#40791</link>
            <description>
Je vois que petit à petit tu rejoins l'idée de détricoter sérieusement ce qu'est le capitalisme.

Personne n'a jamais non plus déclaré que le socialisme ne devait pas s'occuper de produire les richesses.

D'abord le socialisme n'est pas une personne, il ne s'occupera pas de produire des richesses, mais c'est une façon de penser la vie et l'humanité. Il n'a pas une forme établie toute simple et ça je sais que tu le sais. La meilleure preuve est que chaque fois que nous cherchons a le définir on arrive a des expressions toutes différentes.
C'est le fond, le grand calcul, l'objectif qui est l'enjeu.

Reprenons. La richesse, les richesses, c'est quoi ?
Qu'est ce que le système capitaliste met en jeu pour tout ce qui est production ? et quel est son objectif ? Quels rapports sociaux entretient-il pour perdurer ? Quels sont les points clefs de son existence ? Comment contourner ou se réapproprier certains fonctionnements sociaux que le capitalisme a confisqué, tels les rapports de distribution ou tout simplement les rapports sociaux ?

Normalement ce débat va rester actif un grand moment. C'est quasiment le seul en jeu que nous ayons actuellement, celui qui devrait en tout cas mobiliser tout autant d'énergies que tout ces autres débats sans fin autour des situations politiciennes.

Posons-nous réellement la question de savoir ce qu'est la richesse. 
Est ce que cela se matérialise seulement par le fait de pouvoir aller ou on veut quand on est en WE ? (c'est une image) Est ce un objectif en soi d'être riche ? Qu'est ce qui fait la richesse d'une société ?
Dans un autre débat sur l'Allemagne, tu parlais de la force dominatrice de l'économie allemande. Toute cette société allemande est organisée sur un type familial que nous trouvons très archaïque. On n'en parle jamais. Une femme peut elle travailler facilement ? Combien y a t il de moyens de garde d'enfants, de crèches ou d'hébergements pour les un petit peu plus grands ? La journée scolaire termine à 13h en Allemagne, et après comment faire sans structures prévues pour faire le lien avec la fin d'une journée de travail ? L'Allemagne n'est pas un modèle enviable sur notre façon de vivre rien que pour cet aspect là. 
Ou autrement dit, la richesse apparente monétaire est elle suffisante pour décréter la bonne santé d'une société ?

Est-ce que le mot richesse ne cache pas lui-même un raisonnement capitaliste puisqu’il oriente notre façon de voir sur le verbe AVOIR plutôt que sur le verbe ETRE.
Quelle serait la « richesse » au sens socialiste ?

</description>
            <pubDate>Fri, 03 May 2013 09:59:13 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Sujet: L’Allemagne. - par: aimji</title>
            <link>http://www.desirsdavenir.org/component/kunena/23-quel-avenir-pour-leuro-leurope/40781-lallemagne.html#40787</link>
            <description>
 L’Allemagne domine l’Europe par son économie. 

C’est faux et tu le sais
L’Allemagne agit au sein de l'Europe de manière a fortifier l'euro, gérant la monnaie comme la sienne. On devrait plutôt l'appeler le mark que l'euro.
C'est la seule préoccupation réelle du libéralisme allemand, qui garantit les fonds de pensions des retraites de 5 a 15% de la population.
Les autres, on en reparlera dans quelques années.
Si il y a bien un pays qui  risque de déséquilibrer l'Europe, c'est bien l'Allemagne, qui file tout droit dans un mur social dévastateur.
Enfin moi, ce que j'en dis, ...
Je n’ai pas seulement écouté les nouvelles sur France Inter.
Parcours un petit peu les Echos, entre autres, et tu nuanceras très fortement ta vision idyllique de l'Allemagne véhiculée par nos médias bons tons.
Dire que l'Allemagne c'est bien c'est avant tout dire que la France ce n’est pas bien. Ca permet des tas de choses en matière d'avancée libérale quand on s'adresse a des gens qui ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez.

Question du jour : pourquoi a-t-on  eu ce qu’on a appelé les « 30 glorieuses » ?
Au fait glorieuses en quel sens, puisque nous avons toujours un prolétariat  qui peine a joindre les deux bouts, et une petite partie de la population qui profite encore plus de sa position dominante ?
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            <pubDate>Thu, 02 May 2013 09:15:35 +0200</pubDate>
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