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Nation, ce qu'en dit Ségolène Royal
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Bien sûr, il y a l’exceptionnelle performance d’acteur de Morgan Freeman qui incarne au plein sens du verbe, Nelson Mandela, ou Matt Damon, dans le rôle de François Pinaar, capitaine angoissé d’une équipe de rugby qui accumule les contre-performances.
Bien sûr, il y a ce petit côté manichéen, propre au cinéma américain, notamment dans la caricature de l’équipe des gardes du corps black and white.
Bien sûr, il y a ce flot de bons sentiments mais il y a surtout l’ombre portée de Nelson Mandela. Exemplaire dirigeant, tant sur le plan humain que politique. Qui rêve de construire une nation enfin réconciliée avec elle même, cette nation arc en ciel qui va émerger et vibrer ensemble à l’occasion d’un match de rugby, la finale de la coupe du Monde, en 1995 où les Springboks d’Afrique du Sud l’emportent, contre toute attente, face aux All Blacks de Nouvelle Zélande emmenés par le surnaturel Jonah Lomu. Une nation réconciliée à travers le sport et grâce à la détermination de chaque instant d’un leader politique hors du commun.
Car on redécouvre Nelson Mandela à travers ce film. Ce long chemin personnel, politique, qui l’amena à diriger son pays, alors que son destin l’avait échoué sur l’île hostile de Robben Island, enfermé pendant 27 ans, souvent désespéré, souvent à terre et se relevant par la vertu d’un poème , "Invictus", écrit, en 1875, par William Henley, un poème qu’il se récitait lorsque tout sombrait. (...)
Par l’équipe de Ségolène Royal
Il faut soutenir la Grèce et l'ensemble des pays européens attaqués par les marchés financiers.
Pour beaucoup d'entre nous ces questions paraissent bien lointaines, éloignées des préoccupations et difficultés quotidiennes. Elles nous concernent pourtant très directement. Il s'agit aussi d'un moment de vérité pour la solidarite européenne qui montre l'urgence d'un gouvernement économique européen et la nécessité d'agir sans relache en faveur des Etats-Unis d’Europe.
Les Sociétés coopératives de production (Scop) tiennent leur originalité dans le fait que les salariés-coopérateurs sont associés majoritaires de l'entreprise.
Pour mieux se faire connaître, les scop lancent une campagne de communication. Leur sigle signifie désormais « Sociétés Coopératives et Participatives »
A lire l’article du Figaro : « Les coopératives résistent à la crise »
Par l'équipe de Désirs d'avenir
C’est dit, et presque fait. Didier Lombard passe les rênes de France Telecom à Stéphane Richard, actuel n°2 de l’entreprise publique.
Les hommes passent. Le problème des conditions de travail, hélas, demeure. Pas uniquement à France Telecom. Dans d’autres services publics, à Pôle emploi notamment, et dans le privé, dans l’industrie, dans les services, dans le monde agricole. Aujourd’hui encore, on lit dans Libération que le gouvernement réfléchit à un mécanisme de mise en disponibilité d’office permettant d’écarter des fonctionnaires…sans même avoir à leur payer d’indemnités chômages. Ce que les plus libéraux des libéraux n’oseraient même pas rêver pour le secteur privé, l’Etat pense sérieusement se l’appliquer pour lui-même… Allo la Terre ?
Par l’équipe de Ségolène Royal
"La justice sans la force est impuissante. La force sans la justice est tyrannique. Il faut donc mettre ensemble la force et la justice et pour cela faire que ce qui est juste soit fort et que ce qui est fort soit juste "
Pascal dans « Les Pensées » publiées après sa mort, en 1670.
Le Monde
Le jugement du procès Clearstream était très attendu, y compris au-delà des frontières de l'Hexagone. Peu de journaux étrangers n'évoquent pas, vendredi 29 janvier, la décision de la justice française de relaxer l'ancien "French Prime Minister", Dominique de Villepin. La plupart d'entre eux y voient le choc de deux cultures, de deux manières d'envisager la politique française, et notent dans cette décision, à l'instar de la presse française, la possibilité d'un véritable affrontement entre les deux hommes à l'horizon 2012.
Un forum de discussion est ouvert
Chères amies,chers amis
Pour beaucoup d’entre nous, l’engagement politique à gauche tire sa source dans le combat éducatif. Parce que politique bien ordonnée commence par l’éducation. Parce qu’elle est la clé qui nous redonnera un temps d’avance.
Ségolène Royal l’écrivait avec Alain Touraine dans Si la gauche veut des idées : «A la source de tout engagement socialiste, il y a ce désir ardent de réformer la société, de la rendre plus juste, d’y rendre les hommes toujours plus égaux dans l’exercice de leur liberté. Or qu’est ce que l’école si ce n’est la porte d’entrée dans la société ? (…) L’école est en quelque sorte la matrice de toute société. Si l’on veut changer la société, c’est d’abord son système scolaire qu’il faut s’efforcer de modifier.»
Fidèles à notre engagement en faveur d’un «nouveau pacte éducatif», nous souhaitons ouvrir sur notre site un forum consacré à la question.
Par l'équipe de Désirs d'avenir
A tous ceux qui se demandent comment les journalistes étrangers ont perçu la prestation de Nicolas Sarkozy hier sur TF1, nous conseillons la lecture de cet article publié par le Nouvel Obs.com
La presse étrangère raille le «monarque» Sarkozy
Un "show monarchique" auquel les a habitués la France : c'est ainsi que nombre de correspondants de la presse étrangère à Paris interrogés par l'AFP commentaient mardi 26 janvier la prestation de Nicolas Sarkozy sur TF1. Un show préparé, une téléréalité", juge Charles Bremner, chef du bureau du Times à Paris, où il travaille depuis 17 ans. "C'est un président monarque qui s'offre deux heures de prime time pour tenter de redorer son image...
Par l'équipe de Désirs d'avenir
Premier chiffre. Total (14 milliards d’euros de bénéfices en 2008 et dont on attend avec impatience les résultats 2009) prévoit la fermeture du site de raffinage de Dunkerque. 370 salariés et 450 sous-traitants sont ainsi menacés.
D’après l’"UFC-Que choisir ?" une part croissante des profits de l’entreprise provient de la hausse tendancielle des marges dites de raffinage, résultat d’un sous-investissement chronique dans les raffineries. Total organise donc une pénurie volontaire au détriment du prix à la pompe et au bénéfice exclusif de ses actionnaires.
Par l'équipe de Désirs d'avenir
Deux millions
Deux millions d’euros. Deux millions tout rond. C’est beau deux millions par les temps qui courent, ça fait rêver. Imaginez : "erreur de la banque en votre faveur" : bam, voilà, pour vous, deux millions. Sans passer par la case prison. Non, non, en toute légalité et puis avec la bénédiction des plus hautes autorités de l’Etat tant qu’à faire. "Passez à la caisse, monsieur Woerth vous donnera quitus". Un casse légal autrement dit, un casse "Bisounours", qui renvoie Tony Musulin dans ses 22 de gentil braqueur amateur.
Attention, là on joue dans la cours des grands… C’est du lourd… "Bonjour : je voudrais deux millions". "Mais bien sûr monsieur Proglio, tout de suite monsieur Proglio. Monsieur Proglio reprendra bien quelques stock-options ?" . "Ah, je ne dis pas non. Une si charmante attention… ". Eh voilà… Le pouvoir de dire « oui ».